En France métropolitaine, l'arrêt de la 2G entre dans sa phase décisive en 2026. L'ARCEP invite les entreprises et collectivités à identifier les équipements encore dépendants des anciens réseaux et à organiser leur migration vers des technologies plus récentes.
Pour une structure gérant plusieurs équipements de téléassistance, le principal risque est moins technique qu'organisationnel : ne pas savoir précisément quels appareils sont concernés, quelles fonctions utilisent encore la 2G et dans quel ordre intervenir.
L'ARCEP indique qu'à fin mars 2026, environ 2 millions de cartes SIM étaient encore présentes dans des terminaux compatibles uniquement avec la 2G.
Une partie de ces usages relève du M2M et des objets connectés, catégorie dans laquelle peuvent se retrouver de nombreux équipements techniques installés depuis plusieurs années.
Le calendrier n'est plus théorique : plusieurs zones françaises ont déjà connu l'arrêt de la 2G en 2026, tandis que les principales phases nationales sont annoncées pour la fin de l'année.
Avant toute décision, il faut disposer d'une photographie fiable des équipements actuellement en service.
• Fabricant et modèle exact
• Référence matérielle ou version
• Année d'installation ou de mise en service
• Numéro de série / identifiant interne si disponible
• Opérateur ou fournisseur de la carte SIM
• Technologie réseau connue : GSM, GPRS, 3G, LTE/4G, etc.
• Fonctions utilisées : SOS, voix, SMS, données, localisation, capteurs
• Adresse ou zone principale d'utilisation
• Bénéficiaire ou service responsable de l'équipement
Une fois l'inventaire constitué, le parc peut être réparti en catégories afin d'organiser les priorités.
Pour une téléassistance, plusieurs fonctions peuvent emprunter des canaux de communication différents.
SOS : comment l'alerte est-elle transmise ?
Voix : sur quel réseau les appels sont-ils établis ?
SMS : sont-ils utilisés pour les alertes, commandes ou paramétrages ?
Données : comment sont remontés les événements ou informations techniques ?
Localisation : comment la position calculée par GPS est-elle transmise à distance ?
Migrer vers une technologie récente ne dispense pas de vérifier les conditions réelles d'utilisation.
France Num rappelle que la couverture 4G peut différer de celle offerte précédemment par la 2G, même lorsqu'il s'agit d'une même zone géographique.
Pour un parc réparti sur plusieurs communes ou secteurs ruraux, cette vérification doit être intégrée à la préparation du déploiement.
Remplacer directement plusieurs dizaines ou centaines d'appareils sans phase pilote augmente le risque de découvrir trop tard un problème de couverture, de paramétrage ou d'usage.
Appartement, maison, zone urbaine, secteur rural, utilisateur mobile ou principalement à domicile.
SOS, appels, réception des alertes, transmission des données et localisation lorsqu'elle est prévue.
Une fiche simple par scénario permet de conserver une preuve des essais réalisés et des éventuels ajustements.
Le remplacement doit éviter qu'un bénéficiaire se retrouve temporairement sans dispositif opérationnel.
Préparer le nouvel équipement avant intervention.
Installer puis tester immédiatement les fonctions essentielles.
Ne retirer l'ancien dispositif qu'une fois la nouvelle solution validée.
Tracer la date de remplacement et l'équipement attribué.
Prévoir une procédure de retour ou traitement de l'ancien matériel.
Une migration technique réussie peut être mal vécue si la personne ne comprend pas pourquoi son appareil est remplacé.
Une communication simple suffit généralement : expliquer que les opérateurs arrêtent progressivement un ancien réseau, que l'équipement doit évoluer et que l'objectif est de maintenir le service dans de bonnes conditions.
Lorsque le pilote est validé, un déploiement progressif permet de conserver davantage de maîtrise.
Les appareils dont une fonction essentielle dépend encore de la 2G constituent la première priorité.
Une organisation géographique peut simplifier les rendez-vous et le suivi des installations.
À migrer, rendez-vous prévu, remplacé, testé, ancien matériel récupéré : quelques statuts suffisent.
✓ Le parc est inventorié modèle par modèle.
✓ Les équipements dépendants de la 2G sont identifiés.
✓ Les cas incertains ont été remontés aux fabricants ou prestataires.
✓ Les fonctions SOS, voix, SMS, données et localisation sont distinguées.
✓ La VoLTE est vérifiée lorsque les appels sont nécessaires.
✓ Les zones de couverture 4G sensibles sont identifiées.
✓ Un pilote terrain est réalisé avant déploiement général.
✓ La continuité de service est prévue pour chaque bénéficiaire.
✓ Les bénéficiaires et aidants sont informés simplement.
✓ Le remplacement est suivi dans un tableau de déploiement unique.
Mediwalk propose des solutions mobiles de téléassistance et de géosécurité destinées aux particuliers, aux professionnels et aux structures accompagnant des personnes âgées ou vulnérables.
Selon le dispositif choisi et sa configuration, elles peuvent associer bouton SOS, appels, détection de chute, géolocalisation, périmètre de sécurité et accès à distance pour l'entourage ou les intervenants autorisés.
Mediwalk ne réalise pas de diagnostic technique des anciens équipements d'autres fabricants. Pour connaître la compatibilité d'un parc existant, chaque modèle doit être vérifié auprès de son fournisseur.
En revanche, une structure souhaitant étudier les solutions Mediwalk pour de nouveaux besoins ou un renouvellement peut demander une présentation professionnelle.
Cette checklist complète notre dossier consacré à la transition des équipements de téléassistance vers les réseaux mobiles récents.
ARCEP –
Fermeture des réseaux mobiles 2G et 3G :
informations destinées aux entreprises et collectivités.
Consulter le dossier de l'ARCEP
ARCEP –
Observatoire de la migration des terminaux utilisant encore la 2G.
Consulter les données publiées en juin 2026
France Num –
Anticiper la migration des objets connectés utilisés
au sein des entreprises et organisations.
Consulter le guide France Num
Le fermoir de sûreté exclusif Mediwalk® maintient la montre ELYA au poignet d’une personne fragile, désorientée ou susceptible de la retirer. Verrouillable et discret, il permet de conserver les fonctions essentielles de la montre disponibles au quotidien : bouton SOS, détection de chute, localisation et alertes de sortie de zone.